Vendredi 19 mars 2010
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17:14

Lars Wilhemson, écrivain (1944-...), écrivain
Fils d'un diplomate suédois, le petit Lars quitte très précocement la Suède pour se réfugier en Angleterre. Une fois la guerre terminée, lui et sa famille s'installe en Ecosse. Pratiquement le
suédois et l'anglais, baignant dans une atmosphère culturelle, il vient rapidement à s'intéresser à la littérature et suit des études en ce sens. Sa rapidité de lecture et son éclectisme en fait la
fierté de ses professeurs et commencent à asseoir sa connaissance quasi-encyclopédique de la littérature suédoise et britannique. Grand adorateur de Shakespeare, il écrit sa première oeuvre de
théatre en 1969, suivie la même année de trois autres. Petit à petit son oeuvre est jouée et plébiscitée. Puis vient son premier roman
Emprunts l'année suivante. La qualité d'écriture et
les références nombreuses et pertinentes à la littérature anglo-saxonne en font un grand espoir du monde littéraire. Prolifique, il publie durant les années 70 une dizaine de romans, rencontrant un
succès d'estime important. Petit à petit, les grands espaces, la nature, la vie sauvage sont au centre de son oeuvre.
Le barbu comme il est surnommé continue en parallèle de son écriture
de lire et de compléter sa connaissance des oeuvres du passé et de ses contemporaines. Il commence à publier dans les années 80 des receuils des meilleurs textes britanniques, suédois, puis
français, suite à sa rencontre avec sa future femme. Néanmoins, son oeuvre est de moins en moins reconnu. Il traverse la décennie suivante dans un relatif oubli avant de publier en 2000 ses
Mémoires littéraires, monument d'érudition littéraire qui rend jaloux nombre de critiques. Il renoue égalemment avec le théatre où son succès est à nouveau immédiat et international. Il
entre par la suite à l'Académie Suédoise. Son dernier ouvrage raconte le voyage initiatique de deux femmes en Scandinavie, on y retrouve l'obsession de l'auteur quant à la capacité de la nature
sauvage à moraliser les hommes.
Par Aliquis
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Mardi 8 septembre 2009
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19:20

Giancarlo Zanotti (1948 - ...) , peintre
Enfant, Giancarlo connaît peu la stabilité. En effet, son père est diplomate et doit souvent voyagé, quant à sa mère il ne l'a pas connu, morte en couches. Le jeune Zanotti pour s'occuper
commence à dessiner. Rapidement, son père remarque ses quelques dessins de voyage et confie à cousin, peintre et décorateur à Malte. Au contact de cet homme taciturne, G.Zanotti va apprendre les
rudiments de la peinture et commencer à peindre son île maltaise. Il s'inscrira par la suite à l'académie des Beaux-Arts de Milan où son talent va pouvoir se développer pleinement. Cependant, le
peintre supporte de plus en plus mal le travail en atelier et préfère peindre en extérieur, avec une vue directe sur son sujet. Ses aquarelles de paysages des campagnes italiennes connaissent
vite le succès chez les galeristes florentins où il s'est installé. Il finit par ouvrir son propre cours et devient chroniqueur d'art dans un magazine transalpin. Il y developpe son refus de
sombrer dans l'art abstrait et son idée de la supériorité du figuratif. Il se lance aussi dans une série de tableaux où il revisite les grands classiques de la peinture italienne en modernisant
les scènes. C'est un grand succès international.
Aujourd'hui, il continue à peindre paysages et personnalités diverses et exposent ses oeuvres dans le monde entier où les expositions dans des musées réputés connaissent une franche affluence.
Féru de mode, il a collaboré avec plusieurs marques de vêtement pour la mise en place de collection inspiré de ses oeuvres et de l'univers pictural.
Par Aliquis
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Vendredi 1 mai 2009
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18:11
Gene Freeford est un musicien anglais, 1978 - ...
Bercé au son des saxophones et des trompettes, le petit Gene est fils d'un musicien de jazz. Rapidement, il se tourne vers la musique. Avec son frère, il fonde son premier groupe, The Free. Mais le
jeune homme n'apprécie pas le manque d'horizon que lui laisse le fait de n'avoir que deux instruments à sa disposition, de plus, très noctambule, il recherche une musique plus dynamique et
dansante. Il commence donc à faire des compositions à l'ordinateur, samplant des bouts de chant de son groupe mais aussi des classiques de Jazz. Profitant des relations du papa, il commence à mixer
dans des bars. Rapidement remarqué, il commence à se produire dans des clubs londonniens. En 2006, il sort son premier album, FreeMusic. Sa musique électronique est salué par la critique qui y
découvre des morceaux entrainants bourrés de référence au jazz ou des samples impossibles. Ni auteur de pur électro, ni musicien pop, il commence à imposer sa patte si particulière dans toute
l'Europe. Le début de l'année 2009 et son second album, Swinging London, achève sa reconnaissance du milieu. Le public le découvre plus amplement et il commence à faire des mix aux Etats-Unis.
Cependant, suite à sa tournée, il annonce qu'il souhaite se consacrer à l'Angleterre et au club ouvert par son frère. Depuis avril, il y livre des propres compositions mais aussi des morceaux
d'autres, qu'il remixe plus ou moins complètement.
Par Aliquis
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Mercredi 11 février 2009
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21:44

Jacques Druon (1946-...), écrivain et scénariste.
Jacques Druon est le romancier de la solitude. Orphelin à l'age de trois ans, le natif de Nantes s'exercera à excorciser cette perte tout au long de son travail littéraire. Très jeune, il intègre
des bandes violentes après avoir fugué de sa famille d'adoption. Mais rapidement dégouté des pratiques de ces condisciples, il arrive à rentrer au quotidien Ouest-France au service des petites
annonces. Là encore, il s'en lasse vite et commence à dix-huit ans à suivre des cours de philosophie à la faculté même si il n'est pas inscrit en raison d'absence de diplôme. Avec les évènements de
mai 68, il s'engage en politique sous les couleurs du PCF et sera très actif dans les manifestations étudiantes. Le mouvement terminé, il ne reprendra pas sa carte chez les "cocos", comme il les
appelle depuis. Il emmenage avec sa petite amie de l'époque, de dix ans son ainé et commence à rédiger son journal. Racontant son engagement dans le mouvement étudiant, ce sera sa première
publication. C'est un succès inattendu pour lui, surfant sur le climat de moment. Peu après, il se sépare de son amie, au bout d'un an de vie commune, ce sera pour lui son record. En effet, il
débute là une vie sentimentale qui sera rythmé par l'instabilité et l'éphémère. Après son premier livre, il s'attaque à son premier vrai roman, "L'écrire". Les critiques lui réservent un acceuil
chaleureux mais le public est moins enthousiasme. Il est alors agé de trente ans. Durant la décennie il va publier pprès de quinze romans, tous hantés par la solitude, l'humour noir et le cynisme.
Il rejoint alors le parti socialiste et va jusqu'à écrire les discours de campagne de Jean-Marc Ayrault, le futur maire de sa ville de toujours. Après une pause de cinq ans, inhabituelle pour sa
plume prolifique, il publie la suite de son journal, son oeuvre initial. C'est un véritable triomphe littéraire. Il rencontre Louis Malle, qui lui confiera l'écriture du scénario de Milou en Mai.
Continuant durant les années 90 à publier des romans à une cadence réduite, les années 2000 marqueront son entrée sur le terrain international. Il consacrera un ouvrage au 11/09/02 puis à la crise
du Darfour. Son dernier roman, publié fin 2007, raconte la rencontre entre un cinquantenaire orphelin et celle qui se dit sa mère. Une réconciliation avec son passé ?
Par Aliquis
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Mercredi 11 février 2009
3
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/2009
21:39
Je renoue avec une catégorie que j'avais expérimenté, sans donner suite (
ici) qui est d'inventer une biographie à partir d'une photo
(par exemple sur
the sartioralist).

Jiao Miki, homme politique
Fils d'un premier ministre japonais, il s'interesse très tôt à la politique. Il gravit les échelons dans le parti de son père, mais agacé par l'ombre de son père, il quitte la parti des libéraux
démocrates et fonde son propre mouvement. Rejoint par de jeunes politiciens ambitieux, il se place dans une philosophie nationaliste et défend l'idée slon laquelle le Japon doit se réarmer et
reprendre une position militaire stratégique dans le Pacifique. Il adhère égalemment à certaines positions xénophobes, voulant un Japon réservé aux habitants de souche. Son influence dans la
société est minime mais avec son parti, ils ont recours à des opérations musclés pour se faire entendre. Cependant de luttes intestines l'ont poussé à quitter son poste de président du
parti NIHON'SEI. Il envisagerait de fonder un nouveau mouvement, moins extrémiste pour élargir son nombre d'électeurs.
Par Aliquis
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Samedi 27 septembre 2008
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12:27
Mohammed Afazi, penseur et philosophe.
Originaire de Somalie, il grandit à New-York. Il s'initie très tôt aux croyances traditionnelles africaines. Il entame des études de sociologie, qu'il termine par un voyage de plusieurs mois au
coeur des tribus africaines. Il en revient profondemment marqué par le mode de vie de celles-ci. Il en rend compte dans son journal de voyage. Dans ce premier ouvrage, il regrette la perte des
racines des immigrés noirs et l'absence de la conscience du pouvoir d'être noir.
Militant de la cause des Afro-Américains, il prône la transcendance de la culture et des rites tribaux africains dans la société américaine d'aujourd'hui. Le poids des racines, la respect de
l'ancestral et la joie de vivre sont les trois piliers de sa reflexion. Il est depuis peu professeur universitaire en ethnologie où il chercher à faire comprendre l'importance de la tradition dans
l'identité d'un homme.
Polythéiste et porte drapeau de la négritude, il s'engage tout naturellement pour le candidat Obama.
Par Aliquis
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