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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 15:46

Encore un voyage, une nouvelle aventure avec ma chérie. Direction la capitale lusitanienne, j'ai nommée, LISBOA

 

On arrive à l'aéroport après un vol sans histoire mais toujours stressant. Première incompréhension avec le chauffeur mais ça ira. On part, arrivé à l'hotel. Légèrement luxueux, il se révèlera bruyant et chaud, tant pis, c'est pas cher et le petit déjeuner est copieux.

On commence tranquillement à humer la ville. La Baixa, architecture rigoureuse, joli mais sans plus. Très belle place du commerce avec des facades jaunes de très bon goût. Petite boutique vintage, église, affiche pour le pape. Une ville chalereuse dès maintenant. Ensuite, on passera près de la gare du rossio, pas mal. PUis voilà le Chiado, le quartier chic et shopping de la ville. Très agréable, très joli. Quelques petites places cachées, des points de vue sur le Tage. Une ville qui s'offre, qui se découvre simplement. Seul bémol, ça ne fait que monter et descendre, plutôt fatigant mais ce n'est qu'un avant goût. On finira par manger à la Taberna do Chiado, super resto. Bon, pas cher, copieux, reposant. On y retournera. Mais bon, on mangera entre touristes, les portuguais ne daignant pas se montrer aux restaurant avant 21H. Moi, à cette heure-ci, désolé, mais j'ai faim !!! On finira la journée par un passage à la FNAC pour me rassurer sur la possibilité d'acheter des bouquins en français, au cas où ...

 

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Nouvelle journée, nouvelle colline à découvrir. Ce sera le castello Sao Jorge. On monte, sous le soleil qui ne nous quittera pas de toute la semaine. Un vrai soleil, qui donne vraiment chaud, ça change de Lyon (mais ceci est une parenthèse n'accablons la ville rhodanienne). Après avoir tourné tout autour du chateau, on en trouve enfin l'accès. De belles vues depuis le haut des murailles et des tours du monument. Rigolo d'aller d'un mur à un autre et puis les paons sont dans la cour à faire les beaux, c'est sympa. On redescends ensuite, tranquillement, vers la Sé, le plus vieux monument religieux de la ville, après avoir dépassé les vestiges des bains romains. Donc la cathédrale c'est fait, tout comme Sao antonio, l'église attenante où se presse les portuguais pour une cérémonie religieuse. Encore une fois, on part au hasard dans les ruelles de l'Alfama. Etroit, populaire, acceuillant, typique, original. Un quartier à découvrir absolument où le linge sèche à côté des grillades, où la rue est une extension du domaine privé. On monte jusqu'au mirador de Santa Catarina pour bien voir les toits de la ville. Pause manger. A l'attaque du Museu do Fado (je prononce Mouzéou do Faado, à la potuguaise en somme, ou du moins mon portuguais fantasmé). Très bien documenté, avec en prime, le récital de fadistas, au beau milieu du musée, superbe. Une vrai mélancolie, mélodie. Après cet intermède muséale, on soffre un petit café, au Pois Café, adresse extrèmement agrèable, lové dans des fauteuils plus ou moins neufs, ou des chaises dépareillées. On reprend quelques forces quand même, puis ce sera le tram. Le mythique 28. Indispensable. On part un peu à l'aventure avec les freinages bruques, les montées, les descentes, les arrêts impromptus, les passages au millimètre. On s'arrête au hasard, au beau milieu du Bairro Alto. ON se promène. escarpé mais agréable, mieux la nuit, on verra. Quelques boutiques concept, puis le jardin botanique pour avoir du repos et de l'ombre. Encore une fois, on passe et repasse près de la porte, avant de la trouver. Un jardin bien mais rien de magnifique. On repart au hasard, errer dans cette ville. On arrive près de l'Assemblée Nationale. Même concept que celle française, un beau batiment d'inspiration antique. Puis on reprend pour un temps le tram 28. Encore un grand plaisir. Tout simplement pour aller au MUDE. Comment ça vous connaissez pas le MUDE ? Ignares ... Le musée du Design et de la Mode. Encore un travaux, seul un étage est ouvert mais c'est déjà un prélude à de belles collections à venir, du moins j'en emets l'hypothèse. Avant de repartir à l'hotel, pause glace. Le soir ce sera la Cerveja Trindade. Une sympathique adresse, pour un bife a la portuguesa.

 

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Encore une journée nouvelle. Le matin, l'on part pour le musée Calouste Gulbenkian (aussi connu par le patronyme BuBUlkian). Alors là, notre incapacité à se repérer est à son firmament ... 45 minutes pour enfin trouver le lieu de villégiature (qui veut quand même signifier un séjour à la campagne ...) Enfin on trouve la fondation qui englobe le musée et qui y ajoute un musée d'art contemporain (à éviter ...) un jardin, petite pause verte dans ce quartier très circulant. Et le musée alors ? Parfait, de belles collections, bien mises en valeur. Une taille raisonnable, juste ce qu'il faut pour ne pas regretter sa visite mais pas trop pour ne pas se lasser de la visite. Toutes origines, tout art, vive Calouste. Sur ce cri de guerre, repartons manger pour le midi, puis attention, voilà l'Oriente : quartier construit à l'occasion de l'exposition universelle de 98. Le moins que l'on puisse dire ce que ça change de l'ordinaire. Aussi aéré que le centre peut être tassé, blanc, clair, joli à sa manière. Petit bémol, quand le soleil tape vraiment fort, c'est asphyxiant. Découverte de l'Oceonario. Prodigieux. Un très bon moment avec tous les petits poissons et autres. Mention spéciale pour le spectacle des pingouins et de la loutre, placide entortillée dans sa liane. On flane un peu dans le centre commercial mais la chaleur et la fatigue sont les vainqueurs. On rentre. Juste une parenthèse pour acheter le journal et repos. Le soir ? La taberna. Et un petit tour pour découvrir l'hotel de ville et le tage endormi.

 

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Dernier jour de visite. Nouveau tram, plus moderne mais c'est pas encore tout à fait ça. On va a Belem. Quartier des Grandes Découvertes. La Torre (un peu chère parce que la vieille de l'entrée n'a pas voulu accepter que nous ayons moins de 26 ans, bizarre ...). Bel édifice, jolis panoramas. Petite ballade le long du fleuve, photos, photos. PUis c'est le monastère des hyeromites. MAgnifique. Un travail fou, une beauté stupéfiante. Malheureusement, trop de vieux touristes à casquettes tout ridés et mous qui s'agglutinent auprès de leur guide pour se rassurer de ne rien louper du spectacle architecturale. Ensuite, on enchaine à haute allure avec le musée des carosses. Incontournable pour l'originalité de ses présentation. De vrais chefs d'oeuvre tout à fait agréable à l'oeil. C'est midi. Miam miam. Pour l'info, le palais présidentiel est rose. Une couleur originale pour un chef d'Etat ... L'après midi sera consacré au Museu de Arte Antiga. Et bien, que dire ... on aurait tout à fait s'en passer. Riche mais pas interessant en ce qui me concerne. Dommage, car des musées c'est pas ce qui manque à Lisbonne, on aurait pu s'offrir autre chose. Voilà, jounée terminée. En effet, la chaleur ne faiblit mais les organismes si . En ce jeudi après midi, les pieds sont portés disparus. Trop de douleur. Rideau, donc.

 

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Vendredi, normalement on avait prévu une dernière virée en tram, histoire de finir de profiter de ces moments suspendus. Mais la fatigue avait été un petit peu trop sous-estimée dons on s'est levé plus tard que prévu. On rend la chambre et c'est le départ pour l'aéroport. Rien à signaler là-bas, un aéroport c'est toujours la même chose, il n'y a guère que les comptoirs d'enregistrement qui change de nom. Décollage, dernier adieu a Lisboa. Beau, très beau souvenir.

 

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Par Aliquis - Publié dans : Voyage
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