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  • Je traverse ma vie avec les yeux de la déception, en attendant que l'argent ne soit plus qu'une réserve de valeur et non la divinité de notre monde

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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /Oct /2008 19:23



Voilà, on a fêté dignement (enfin pas tant ...) les 20 ans de Mr.BOB. Il est donc passé (lui aussi) du côté obscur de la vieillesse (qui ne le sera plus quand je l'aurais rejoint). Je suis bien content qu'il fut là pour profiter de sa jovialité et d'une organisation à nulle autre pareil. Par contre, échaudé par ma dernière expérience chez MArc, j'avais décidé de mettre un terme aux mélanges divers et variés pour me concentrer sur ma vodka à l'herbe de bison, elle seule, savamment digéré au shooter. Mais non, même conséquence, les pires, une journée entière alitée.

Donc, il va falloir que j'arrête de m'alcooliser sans modération, je ne le tiens que si peu. Pourtant, j'aime la douce ivresse des quelques verres. Quand on distingue le flou, quand on a uen légère chaleur qui se diffuse dans le corps. Il est si plaisant d'échanger quelques mots autour d'un bon verre, de rire et de vivre la nuit dans les bars, de barouder pour du liquide. Mais, cela je n'arrive pas à le trouver en soirée à domicile. Il faut toujours que je m'enfile verre sur verre et finir dans des états dramatiques. Donc, ces 20 ans du blond m'auront servis à me poser des limlites pour ce genre de soirée. Je serais sobre et vive le kas citron pur. La seule question est si je me tiendrais à cet engagement, même si l'enchainement des mauvaises expériences me laisse un goût amer.

Par Aliquis - Publié dans : Ego
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Vendredi 3 octobre 2008 5 03 /10 /Oct /2008 18:54
A l'aube de ma passion, quand tout n'est encore qu'espoir, je me demande si tu veux m'accepter. J'anticipe de manière déraisonnée. Mes qualités seront elles à la mesure de ce que tu attends ? Saurais-je te contenter avec justesse ? Quand je caresserais tes boucles et quand je partirais à la découverte de toi-même. A force de rêveries, j'en viens à oublier à m'avancer en pleine lumière. Je reste pétrifié à ta vue, je n'ose, encore une fois, à chaque fois, tu t'éloignes, disparais. Après de vains artifices, c'est déjà l'aurore.
Je ferme les yeux sur une larme de regrets.

Par Aliquis - Publié dans : Texte
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Mercredi 1 octobre 2008 3 01 /10 /Oct /2008 19:46
Pas grand chose à faire ni à dire en ce moment, donc pas d'article. La vie est légèrement plate, même si hier soir il y a eu quelques remous avec quelques baisers. Mais je ne sais pas quelle suit à donner à ce moment. Elle est jolie mais je me sens plutôt loin d'elle. Peut être je trouverais quand même un aiguillon à rester avec elle qui ne soit pas que l'envie de remplir ma vie ... On verra ...



Par Aliquis - Publié dans : Ego
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Samedi 27 septembre 2008 6 27 /09 /Sep /2008 12:27

Mohammed Afazi, penseur et philosophe.

Originaire de Somalie, il grandit à New-York. Il s'initie très tôt aux croyances traditionnelles africaines. Il entame des études de sociologie, qu'il termine par un voyage de plusieurs mois au coeur des tribus africaines. Il en revient profondemment marqué par le mode de vie de celles-ci. Il en rend compte dans son journal de voyage. Dans ce premier ouvrage, il regrette la perte des racines des immigrés noirs et l'absence de la conscience du pouvoir d'être noir. 
Militant de la cause des Afro-Américains, il prône la transcendance de la culture et des rites tribaux africains dans la société américaine d'aujourd'hui. Le poids des racines, la respect de l'ancestral et la joie de vivre sont les trois piliers de sa reflexion. Il est depuis peu professeur universitaire en ethnologie où il chercher à faire comprendre l'importance de la tradition dans l'identité d'un homme.
Polythéiste et porte drapeau de la négritude, il s'engage tout naturellement pour le candidat Obama.
Par Aliquis - Publié dans : Un autre monde
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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 18:53
10H : Réveil difficile, café-croissant en s'abrutissant devant la télé pour finir de se réveiller.
          
Coldplay - Viva la vida
          Muse - I'm feeling good


11H : Dans le métro, oreillettes bien vissées, l'oeil vague, les gens autour ne sont qu'ombre
          
Anis - Mon métro
           Thomas Dutronc - J'aime plus Paris

13 H : Attablé à une brasserie, la café encore chaud entre les mains, fin d'une discussion sur le pouvoir de l'écrit sur l'image, l'image alerte, l'écrit persuade
           
Grand Corps Malade - Toucher l'instant
            Gnarls Barkley - Open book


15 H : Au jardin du Palais-Royal, douce somnolence, envie de partir, de soleil, de briser la routine
           Bernard Lavilliers - Santiago
           Alexandre Kinn - Aude


16 H : Un petit café pour se remettre dans le rythme, un livre pour compagnon. Il pleut, l'aigreur réapparait
            Léo Ferré - La mélancolie
            Alain Souchon - Rive gauche


17 H : Attente devant sa fac, pressé de la revoir, une journée parfois, c'est long
           Saez - Il y a ton sourire
           Keziah Jones - Rythm is love

19 H : Fin de l'apéro avec elle et les copains, on se sépare, content de s'être retrouver une fois de plus, pour rire et sourire
            Daft Punk - One more time
            Stefan Eicher - La nuit debout


21 H : Bien sustenté, en routé pour quelques verres, histoire de se raconter tout plein de secrets et d'absurdités.
            Les Ogres de Barback - Mam'selle Bulle
            Les Fatals Picards - Mon était tellement de gauche

22 H 30 : Les derniers verres se sont épuisés, retour au domicile, elle attend, lovée dans la couette, sourires et baisers.
                 Elton John - Your song
                 Muse - I can't take my eyes off  you
Par Aliquis - Publié dans : Culture
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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 /09 /Sep /2008 18:48
Oser, j'aimerais oser, faire ce que je rêve de faire. Ne plus avoir peur, agir sans se poser de questions. Ne les avori qu'après. Laisser l'intellect de côté et faire parler l'instinct.
Dire à cette fille qu'elle me plaît, dire à ce con qu'il me déplaît.
Se foutre des conventions, faire comme s'il n'y avait pas les gens autour, comme si les mots orgeuil et honneur n'étaient que néologisme. Sortir un tant soit peu des rails, juste pour ne pas avoir la sensation d'être passé à côté de sa vie, de la nouveauté, de l'original. Juste pour exister un peu plus.
Oser

Par Aliquis - Publié dans : Ego
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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /Sep /2008 19:39

Dans une ferme, des animaux se rebellent contre leur propriétaire, ils établissent un nouvel ordre où chacun aura le même rôle. Déclaration de principe, hommage à celui qui les a convaincus à changer. Rapidement, les êtres les plus intelligents prennent le commandement, ils sont deux et se chamaillent à chaque décision. Après des débuts où tous tentent d'apprendre à lire, à réfléchir, la masse le délaissent. Un jour, l'un des deux chefs est exclu, il avait pactisé avec l'ennemi d'après l'autre. Celui-là prend donc seul le commandement, lance les animaux dans la construction dantesque d'un moulin à vent. Petit à petit, il impose la peur et prend de plus en plus des aises. Au final, une dictature s'immisce discrètement, noyé dans des discours mensongers sur une amélioration des conditions et sous les chants de bètes moutons aux chants glorifiant le chef.

La ferme des animaux, texte intégral

Ce livre (conseillé par Laurent) a été écrit en 1945. Il fait une satyre, comme vous l'aurez deviné, du système communiste qui se mettait en place alors à l'époque. Bien entendu, le régime de l'URSS est à condamné avec force. Ce fut une dictature horrible pour ceux qui étaient sous son joug. Cependant, doit on condamner la volonté première des révolutionnaires ?
Un idéal d'égalité, de paix, de partage, d'amitié entre les personnes n'est il pas plus enviable qu'un monde où l'ambition, l'arrivisme et l'égoisme sont le trident vainqueur ? N'a t'on pas raison de vouloir une société basé sur un respect de l'autre et la volonté d'avoir une certaine homogénéité entre les différentes couches celle-ci ? Une société ne peut vivre harmonieusement sans de l'autorité et une certaine hiérarchie. Je l'admets sans problème. Maintenant les élites ne sont pas forcément obligées de s'octroyer des privilèges sans compter. Il faut apprendre à partager à se rapprocher d'une équité totale, afin de respecter les différences naturelles entre chacun.
On peut construire un Etat où chacun pourrait faire ce qu'il a envie, suivant cette envie et non guidé par ses besoins de survie. On peut partager nos richesses, vivre un peu moins materiellement et être aussi bien si ce n'est mieux. Il ne jamais oublier que notre monde est fou, on détruit des récoltes pour maintenir les prix, tandis que l'on meurt de faim de l'autre côté. Il faut pas oublier que l'on dirige des hommes et toutes les formules mathématiques n'y comprendront jamais rien ...

 

Par Aliquis - Publié dans : Politique
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Samedi 13 septembre 2008 6 13 /09 /Sep /2008 12:55

Parce que j'ai envie, parce que je suis content, car faut se lever avec l'envie, parce que tout est bien, en fait, quelques extraits de L'égoiste romantique de F.Beigbeder, livre qui m'a ravi :

"Je voudrais finir ainsi : vieux, insupportable, puissant, entouré de courtisans et de livres. "

                        "Avant quand je buvais trois verres, les belles phrases venaient automatiquement. Maintenant, quand je bois trois verre, je note ce que vous venez de lire"

    "Quand je l'ai revue, j'ai compris en un clin d'oeil qu'elle était depuis toujours mon idéal féminin, qu'elle prenait toute la place, et tant que je la fuirais je ne pourrais pas vivre"

                                                                                                                                  "Mon but: trouver une utopie qui ne soit pas ridicule"

                                        "On est toujours coincé entre deux femmes, son ex et sa future"

             "Rien de plus facile de devenir écrivain : il suffit de répondre "écrivain" aux gens qui vous demandent quelle est votre profession"

                                                                         "Le succès est un échec raté"

                                                              "Je sors cherche du malheur parce que du bonheur j'en ai trop chez moi"


Playlist :

- Muse - I'm feeling good
- Michael Jackson - Billie Jean
- Estelle - American Boy

Par Aliquis - Publié dans : Culture
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 11:00
 

Le principal trait de mon caractère

La curiosité

La qualité que je préfère chez un homme

La capacité artistique

La qualité que je préfère chez une femme

L'ouverture d'esprit

Ce que j'apprécie le plus chez mes amis

De m'écouter et me distraire

Mon principal défaut

Je n'ai jamais tort

Mon occupation préféré

Aimer

Mon rêve de bonheur

Faire ce que j'ai envie quand j'en ai envie

Quel serait mon rêve de malheur

Perdre mes amis

Ce que je voudrais être

Moi-même, sans me déguiser d'autres atours

Le pays où j'aimerais vivre

Ecosse, France

La couleur que je préfère

Cela dépend des jours

La fleur que j'aime

La rose, car quand on l'offre elle fait toujours plaisir

L'oiseau que je préfère

Le pingouin, car c'est un oiseau qui vole pas

Mes auteurs favoris en prose

V.Hugo, évidemment, P.Charras, F.Beigbeder

Mes poètes préférés

V.Hugo

Mon héros favoris dans la fiction

Ruy Blas

Mes héroïnes dans la fiction

?

Mes compositeurs préférés

Beethoven, Mozart, Wagner

Mes peintres adorés

Monet, Renoir

Mes héros dans la vie réelle

V.Hugo, car il a tout fait, K.Marx, car il a voulu changer le monde

Mes héroïnes dans la vie réelle

Elle

Personnages historiques que je méprise le plus

Les dictateurs

Ce que je déteste par dessus tout

Le manque de franchise

Le don de la nature que j'aimerais avoir

La séduction

Comment j'aimerais mourir

Aimé

L'état actuel de mon esprit

Mélancolique

Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence

Celles que je comprends

Mes noms favoris

...

Ma devise

Se faire plaisir


Par Aliquis - Publié dans : Ego
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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /Sep /2008 11:11
Un soir, un bar. Toujours triste malgré les apparences. Il donnait le change à ses amis, tout en commandant à intervalles réguliers de quoi étancher sa soif dans l'ordre de la carte. Depuis, un moment déjà, un long moment, il était ébahi devant elle. Il l'observait du coin de l'oeil. Elle avait l'air d'une pureté aérienne. Elle souriait, irradiait. C'était un soleil dans sa grisaille.

- Bonsoir Mademoiselle, je ne me présente pas. J'ai juste envie de vous dire que vous êtes belle. Enfin que je vous trouve très belle, magnifique même si je peux me permettre. Vos yeux en particulier, mais aussi vos cheveux, à moins que ce soit votre sourire. Je ne sais plus, je sais que tu me plais, excusez, que vous me plaisez. Donc, voilà, je suis venu vous parler. Je dois être légèrement ivre, sinon je n'aurais pas oser, car je n'ose jamais. Mais là, je me suis dis qu'étant donné ma solitude et le charme de vous-même, cela aurait été dommage que je ne puisse pas vous en faire part. Je vais juste vous demander de me suivre je ne sais pas où et d'ailleurs peu importe la direction, l'essentiel est que l'on se suive. Enfin, si vous le voulez bien. On pourrait ainsi déterminer si l'on est compatible amoureusement. NON, je ne voulais pas dire ça. L'essentiel est de savoir si l'on est mieux ensemble que séparé. Qu'en pensez vous ? Je me tais, premièrment, sinon vous ne pourrez rien dire, et ensuite car ça me donne soif et il faut que j'arrête de boire.
- Je ne m'attendais pas à ça. Tu es tellement direct. Je veux bien te suivre, mais j'ai peur de faire une bêtise. Si seulement, on se séparais temporairement, on laisse passer la nuit et l'on se revoit. Et l'on prend un verre, on apprend à se connaitre. Et si nos inclinaisons naturelles nous amènent à se dire que l'on aimerait bien s'inventer un avenir, alors là, partageons nos couches.
- Mais c'est tout ce que je désirerais. Je souhaieterais juste rajouter que ... Que ... Je m'assoupis, désolé. Mais je voulais juste dire que quand je me retournerais sur le bord de ma tombe, je voudrais me dire, j'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois, mais je t'ai aimé, ce sera donc moi qui aurait vécu, et non un être factice crée par mon orgeuil et mon ennui.
- Peut on être éthylique et amoureux ?
- Je le crois, comme l'on peut être égoiste et romantique.
- Littéraire avec ça, allez viens je t'emmène, mais uniquement car tu ne peux plus rentrer seul. Je n'aurais pas le coeur de te laisser là après tant de belles paroles. Mais tu dormiras par terre.
- Je suis votre serviteur, Madame.


Remerciements : Garance Doré, Alfred de Musset

Par Aliquis - Publié dans : Texte
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