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  • Je traverse ma vie avec les yeux de la déception, en attendant que l'argent ne soit plus qu'une réserve de valeur et non la divinité de notre monde

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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 18:41
Je ne suis pas écolo. C'est une évidence. Mais je suis ensible à la fin de notre biodiversité, à notre polltution librement consenti. Je suis plutôt contre cet égoisme qui veut que c'est nous d'abord et puis tant pis si tout est détruit.

Plus la fameuse conférence de Copenhague approche, plus tout espoir de changement est à remiser au fin fond du placard. Oui, vous savez le magnifique Obama, celui qui a eu le prix nobel de paix en étant engagé dans deux guerres interminables, ne va encore pas s'affirmer comme un grand homme d'Etat, non il va juste être un piteux président pliant devant les lobbies polluants. Les chinois, par leur impérialisme sous-jacent, ne veulent rien entendre non plus. Et pourtant, la richesse qu'ils ont commencés à accumuler pourraient leur servir à investir dans plus de verdure. Dommage. Bon, européens bougeons nous. c'est peut être là la seule qualité du nabot d'essayer de mettre en place une politique legerement verte. Mais bon, encore une fois la soif mercantile d'accumulation de quelques richesses supplémentaires dont on ne sait même plus profiter plutôt que se priver un peu, histoire de pouvoir regarder quelques beaux paysages.

Il me semble effarant de ne pas avoir cette préoccupation là. Essayer de limiter ses déplacements motorisés, recycler, essayer de changer un peu ses comportements ... Il est tellement facile de se donner bonne conscience en changeant juste un peu, nos comportements ne sont pas des barrières, il faut juste adapter à un peu moins d'égoisme, un peu plus de responsabilité.

Politiquement, il me semble qu'avoir une démarche écologique, c'est être de gauche. C'est ne pas se précipiter sur ce que l'on peut prendre, ce n'est pas se gaver d'inutilités. Mais c'est partager une richesse, le monde, la terre, dont on ne peut donner un prix. Et pourtant la valeur est largement reconnue. C'est une des clefs pour le PS et la gauche pour faire la politique de demain, s'unir autour de l'idée de préservation, autour de la notion de respect. Penser à la planète implique de délaisser quelquepeu (il n'est pas non plus question de ne plus penser à soi) aux autres et aux conséquences de notre comportement sur les autres. Du fait que l'on vit en société, on ne peut agir comme si personne ne nous entourait. Bref, écologie et socialisme sont indiscutablement liés et ils seraient bons que certains l'entendent. Par contre, la croissance verte ne me convainc pas. Je ne pense pas qu'il faut garder la même idéologie de la croissance à l'heure du défi écologique. Une croissance, peut être, mais légère, tranquille, proche de la nullité. Mieux vaut redistribuer.

Encore une fois, il y a la théorie, les idéaux, et sa propre action. Je n'en suis pas là, j'essaie. De plus, il faut que l'Etat soit l'instigateur du changement, l'homme seul n'est bon qu'à chercher à ruser et à echapper au changement si on ne lui impose pas. Mais il me semble que je ne serais pas contre un peu moins de mes richesses si on arrivait à protéger le monde de manière plus forte.


Pensons à lui !
Par Aliquis - Publié dans : Politique
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 17:49
Et la pluie n'en finis plus de tomber. Lui, peu lui importe, sa tristesse l'a déjà mouillé de l'intérieur. Tout allait bien pourtant, avant. Oui, tout allait bien. Il se rememorrait tous ces moments qui auraient pu contenir le moment fatidique. Mais il n'y avait rien trouvé. Si, il y avait vu son amour aveugle, sa passion dévorante, ce besoin physique de la frôler. Et puis, un beau matin, elle, elle n'était pas là. Rien que des mots. Une lettre d'adieu. Il n'avait même pas trouver la force de lui trouver de la couardise.
Alors depuis, il pleut. Depuis, il n'existe plus. Il passe les journées comme un fantôme. Rien n'a plus de goût, ni d'odeur. Personne ne mérite qu'il parle. Il ne sort plus, sale et hirsute. Il pleut. Il glisse alors, glisse sur sa peine. La supplie de revenir. Ne pense qu'à elle. A son sourire. Il ne peut lui reprocher quelquechose, après tout, elle est libre et lui aussi. Si il avait décidé qu'elle n'était pas à son niveau d'éxigence, il aurait bien pu l'oublier. Ce ne fut pas le cas, pour son malheur.

Il est si dur d'errer dans la vie sans elle.


Jim Jarmusch - Coffee and cigarettes

(rien d'autobiographique)
Par Aliquis - Publié dans : Texte
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /Oct /2009 15:49
Je pense que cet écrit ne va pas passionner grand monde. La cause à un sujet qui n'est pas pourrait on dire populaire. Qu'en est-il ? Un point sur mes recherches pour mon futur mémoire de la fin de l'année.

Je vais évidemment passer sur les points techniques qui ne vont pas interesser grand monde. Mais ce qui m'étonne le plus, c'est la capacité à raisonner. Véritablement. A appréhender l'économie comme mettant en scène des hommes, des comportements. La non maîtrise des mathématiques pour ces économistes "classiques" (1776-1871) en on fait de véritables penseurs de l'économie globalement. Il est bluffant de voir qu'ils pouvaient mettre sur pied de belles théories, sans recourir à de fumeuses équations et avoir les mêmes résultats qu'aujourd'hui. Il me semble qu'on ne sait plus réfléchir aujourd'hui en économie( bien evidemment mon point de vue et réduit, et donc de fait réducteur). On souhaite absolument se plier à l'exigence mathématique, à la formulation excessive et l'on passe à côté du ressenti, de l'intuition, souvent source de génie, là où les chiffres sont justes preuve d'un peu de logique.

De plus, tous participaient activement à la vie sociale, politique, écrivaient beaucoup (ah la nostalgie de l'écrit et de la tradition, rétrograde !) et bien. Leurs écrits sont quasiment de la littérature, l'on cherchait du sens aux mots, l'on se répandait en explications, démonstrations au moyen de paragraphes et d'exemples littrés. Contentons nous désormais de rangées d'équations sages et insipides. Et d'économistes bons à surveiller les cours de bourses et de créer des produits dérivés financiers et incapable d'inventer des alternatives.

Il me semble donc, car il faut bien un moment ou à un autre conclure, que la démarche globale dans la pensée de l'économie est aujourd'hui n'est pas attirante. On ne cherche plus la beauté du raisonnement, la création de nouveaux concepts théoriques. Il faut se conformer aux chiffres et aux statistiques, les disséquer pour mieux oublier de vraiment penser, là où l'on ne fait que réfléchir.


Jean-Charles Sismonde de Sismondi, un ami !
Par Aliquis - Publié dans : Politique
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 17:33
Ce livre, c'est d'abord sa couverture qui m'a attiré. Une voiture de course du début du siècle. Un joli titre. Un résumé plaisant. Je me suis dit qu'il faudra que je revienne vers lui.
Et puis un jour, ne sachant que lire, je me souviens de l'ouvrage, je vais le chercher à la bibliothèque et me lance à son assaut.
Un premier chapitre génial, absolument bien rythmé, où les évenements s'égrennent et amusent car la description de cet avalanche d'accident est poétique, légère ... Ensuite viens la présentation des protagonistes. Une réussite là encore. Ils sont touchants, bien campés, totalement crédible, suffisamment originaux pour que l'on s'y attache et que l'on souhaite continuer.
Ainsi de suite, les différentes parties du livre s'emboitent plus ou moins bien, jusqu'au final où finalement tout s'éclaire et tout devient une très jolie histoire plein de nostalgie et de leçons de vie, de témérité, de beauté.
Le circuit mental d'Ultimo, personnage central mais qui prend finalement si peu de place, est une très bonne idée, on veut nous aussi qu'il arrive au bout de son rêve, son circuit parfait.

Un vrai bon moment littéraire, original, à l'écriture alerte, rythmée. Où le l'auteur pousse son élégance à disposer ses mots de manière inédite, laissant des des fins de lignes vides.

Par Aliquis - Publié dans : Culture
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 17:28
Car le temps passe et que ça me fait plaisir de voir que cette fois-ci, je ne me suis pas trompé.

Je ne m'étendrais pas plus. Le bonheur devint vite mièvre ...

Par Aliquis - Publié dans : Ego
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 17:39
Me voilà à nouveau de retour de notre chère capitale à tous, nous les français, Paris. J'ai encore eu le plaisr d'y passer un petit week end agréable.
Premièrement, je voudrais dénoncer avec force (et fondant) l'usurpation faite par Uniqlo, nouveau magasin, plein de monde, pour de la mer** en barre. Les pantalons sont coupés un peu comme des habits pour difformes, mais des vrais gens qui sont tout Kapüt partout. Sinon vous avez aussi les chemises pour hommes à très grosse poitrine, et pourtant ... c'était vraiment pour homme. Alors, certes moi je suis si petit que il est crédible que je ne sois fait pour ces vêtements, mais Lolo, de Sim&Lolo, lui non !
Bon, passons sur ce bref moment. J'ai fini par trouver enfin, un pantalon à ma taille, GRANDIOSE. Chez C.O.S., où j'ai fini par y trouver un intêret après plusieurs tentatives avortées.
Le café est cher aussi. Juste cette tasse. Encore une petite critique que l'on pourra adresser à notre cher gouvernement. Le petit président n'avait pas déclaré que le café passerait à 1€ ??? Mais, oooups, je m'égare.
Bon, malgré tout, c'est quand même bien agréable de manger au restaurant tous les jours, de profiter de la ville (de la vie) sans trop s'en soucier, de jouer au nanti. Petit regret de ne pas avoir le salaire de normalien qui m'aurait permis d'en profiter à longueur de journée. Mais bref, le bonheur est quand même à ma maison.
Aussi, même si la visite du Louvre a un peu dévié de notre plan initial, faute aux tarifs exorbitants des expositions temporaires, il est quand même très plaisant de se ballader dans ce grand musée. A cotoyer toute cette beauté faite art. Enfin, vous comprenez, car là mon lyrisme sombre dans la mièvrerie corps et biens.

J'en finis donc avec ces moments parisiens partagés avec les amis. Ils me manquaient, ce fut bien, même très bien de les revoir, de discuter, de s'enflammer. Enfin de s'amitier. Je vous remercie car sans vous, toute ville n'est plus vraiment la même ... Et puis merci de m'avoir acceuilli chez vous, de Saint Sulpice à La Défense en passant par L'Hay les roses .
(Le quartier le plus beau aura droit à son illustration ... et le suspense est intense)
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Par Aliquis - Publié dans : Voyage
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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 23:03
Sortir me manque. L'ivresse des nuits passées à rire de tout, de pas grand chose en fait, à aimer, à croquer dans cette vie si belle, que j'aimerais ne jamais gâcher même si il me semble que c'en est autrement.
Mr.Bob me manque, j'aimerais tellement l'avoir sous la main le bougre. Oui, toi l'exilé volontaire au pays des tsunamis, tu fais chier de t'être carapater de la sorte. Après tout, l'on est bien dans cette belle ville lyonnaise. Non mais c'est vrai, pourquoi les ami ils partent pas là où moi, ma magnificience, j'ai décidé de m'installer, d'établir mes quartiers. Où en étais-je déjà ? Ah, oui, j'aimerais refaire le monde bien sagement attablé dans un joli bar, ou bien refaire une de ces grandes soirées en mon domicile où chacun vient alors que je ne le savais pas et où bien entendu il faut boire avec tout un chacun. Enfin bref je m'égare ...
J'ai l'impression de ne pas vivre pleinement mes journées car mes soirées sont vides. Il y a encore si peu, un mois, je vadrouillais chaque soir, je buvais, rencontrais des gens, profitais. Me coucher passer minuit était la norme. Pas aujourd'hui, il y a une chappe d'ennui léger quand le soir vient. Mais qu'importe, il faut quand même s'ouvrir aux bons moments. Aux heures du jour, qui sont aussi charmantes même si je ne veux le voir et les apprécier.
Encore quelques élucubrations inutiles, j'ai l'impression de perdre ce que je trouvais beau quand j'écrivais. Il n'y a plus la qualité que j'osais y voir. D'ailleurs je n'ecris plus, je n'ai plus l'inspiration ni ne trouve la période ...

Par Aliquis - Publié dans : Ego
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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /Oct /2009 18:25

Quelques semaines ont passés dans cette bonne ville de Lyon (pas beaucoup quand même ...), et mon master m'ennuie. Mais comment est-ce possible ? (Me diriez vous, oui je sens que derrière vos yeux vitreux se glissent cette pernicieuse interrogation) Et bien comment dire ... Tout simplement, quand vos cours ne sont q'une piètre répétition de tous ce que vous avez fait les années précédentes, alors là forcément on s'ennuie et l'on s'interroge sur sa possible supériorité intellectuelle. Mais non, c'est juste que bon, faut s'adapter à "tous les publics" ...
Voilà donc, et puis aujourd'hui, on a touché le fond, la profondeur abyssale, la fin, l'ultime pas! Les statistiques où le professeur, le pauvre il n'est là que pour remplacer un absent, n'est pas capable de gérer un cours et de donner des réponses basique digne d'intérrogations de terminale. Un bond de 6 ans en arrière mortel.
Jusqu'à un point où je suis là à me dire que je manque de travail et à envisager avec un oeil bienveillant la préparation à nouveau de quelques concours ou un travail complémentaire sur je ne sais quoi.
Oh là, malheureux, ressaisis toi. Amuses toi, tranquilises toi, et puis tu verras si tout va bien. On est pas là pour crouler sous le travail, surtout quand il y a une magnifique jeune fille qui vous attend à la maison.
Allez ce n'est qu'un "moment" à passer...

Par Aliquis - Publié dans : Ego
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 10:00
Quitter une ville, un moment, assez long d'ailleurs, de sa vie, plonger dans l'inconnu. Tout ça ne me faisais pas peur, et d'ailleurs ne me fait toujours pas peur. Non, j'aime être un peu plus libre, avoir mon chez moi, mon endroit où lire, rêver, vivre tout simplement.

Mais j'avais sous estimé une chose, mes amis. Je n'avias pas réalisé à quel point, je ne conçois pas ma vie sans les autres, sans ces glorieux amis, ces personnes avec qui j'ai tant échangées et avec lesquelles j'adorerais continuer la discussion, quotidiennement. Cela me manque de m'asseoir à un bar, de palabrer sur le sens des choses. Oui, tou ça c'est un furieux manque, une part de tristesse. Bien sûr, Lyon recèle de nouvelles connaissances à découvrir, on va pouvoir recommencer à rire, à dire bêtises et inepties, à être amis ... mais ... les personnes avec lesquelles j'aimerais être, ma tribu, ne sont pas là, et ça c'est triste. Même que certains partent trop loin.

Attendons encore un peu, pour voir comment ça continue, si finalement, il y aura de nouveaux grands amis, de grands confidents ...

Par Aliquis - Publié dans : Ego
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 19:20



Giancarlo Zanotti (1948 - ...) , peintre

Enfant, Giancarlo connaît peu la stabilité. En effet, son père est diplomate et doit souvent voyagé, quant à sa mère il ne l'a pas connu, morte en couches. Le jeune Zanotti pour s'occuper commence à dessiner. Rapidement, son père remarque ses quelques dessins de voyage et confie à cousin, peintre et décorateur à Malte. Au contact de cet homme taciturne, G.Zanotti va apprendre les rudiments de la peinture et commencer à peindre son île maltaise. Il s'inscrira par la suite à l'académie des Beaux-Arts de Milan où son talent va pouvoir se développer pleinement. Cependant, le peintre supporte de plus en plus mal le travail en atelier et préfère peindre en extérieur, avec une vue directe sur son sujet. Ses aquarelles de paysages des campagnes italiennes connaissent vite le succès chez les galeristes florentins où il s'est installé. Il finit par ouvrir son propre cours et devient chroniqueur d'art dans un magazine transalpin. Il y developpe son refus de sombrer dans l'art abstrait et son idée de la supériorité du figuratif. Il se lance aussi dans une série de tableaux où il revisite les grands classiques de la peinture italienne en modernisant les scènes. C'est un grand succès international.
Aujourd'hui, il continue à peindre paysages et personnalités diverses et exposent ses oeuvres dans le monde entier où les expositions dans des musées réputés connaissent une franche affluence. Féru de mode, il a collaboré avec plusieurs marques de vêtement pour la mise en place de collection inspiré de ses oeuvres et de l'univers pictural.

Par Aliquis - Publié dans : Un autre monde
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