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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 09:09

L'"affaire" MAM m'intérroge. Je ne viendrais pas sur le fond de l'affaire, je pense que tout a été dit. Elle a du mal à justifier son voyage surtout si elle empile les contre-vérités les unes après les autres.

Non, ce qui m'étonne c'est les raisons pour lesquelles elle ne démissionnent pas. Je ne vois pas en quoi, elle ne pourrait pas cesser ses fonctions de ministre.

Démissionner ce serait donner raison à ceux qui l'attaquent, certes, mais le mal est déjà fait. La suspicion est présente et donc quoi qu'il se passe sa "réputation" est atteinte. Donc, la démision devient necessaire, ce serait permettre au gouvernemment de passer à autre chose, ce serait donner un signal fort à l'ensemble de la diplomatie qui serait de dire que toute incartade sera sanctionné.Deuxièmement, notre chère ministre ne part pas car elle pense que ses compétences sont indispensable. Qu'elle se rassure on trouvera bien quelqu'un pour la remplacer, tous ses anciens postes ont été pourvus, elle peut donc partir tranquille. Partir lui permettra de prendre tranquillemen sa retraite, elle pourra partir en vacances où elle le veut, on ne regardera pas, on promet.

Encore une fois, elle ne demissionne pas car la soif de pouvori est trop grande, la place trop belle. POurquoi s'embarasser demorale ou d'éthique quand on peut juste être inconséquent et faire ce que l'on veut au doux nom de la France. La carrière est plus importante que l'utilité de cette carrière. L'action pour les citoyens devient très, très secondaire, il faut tout faire pour s'acrocher à son maroquin. Et donc quand on est eclaboussé par quelques petites erreurs, il n'est pas question de partir humblement, on se bat pour ne pas lacher le petit prestige dont on peut bénéficier

 

Donc, oui, il faut démissionner, il n'y a pas d'alternative

 

http://you.leparisien.fr/fr/textes/high-tech/2011-02-09/6443/les-10-tweets-les-plus-droles-sur-l-affaire-mam-fillon/package/13405-les-tweets-les-plus-droles-de-l-affaire-mam.jpg

P.S.: Pourquoi au fait, partir au soleil et voyager dans des jets privés, ou être avocat d'affaires ou je ne sais quel travail complémentaire. La vocation de l'intérêt général devrait suffire, et le temps de quelque mandats il faut un certain sacrifice ...

Par Aliquis - Publié dans : Politique
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Jeudi 17 février 2011 4 17 /02 /Fév /2011 08:52

J'ai vu recemment le "merveilleux" film "Black Swan". Et bien comment dire, c'est mauvais. Du moins, mon humble personne a trouvé ça mauvais.

Je pensais voir un film traitant habilement de la difficulté de la danse, de la folie douce ... J'ai eu un film d'horreur totalement raté et d'un manichéisme ennnuyeux.

Allez c'est parti, on met de la musique très forte, très très forte dès qu'il doit se passer un peu de choses. On surligne bien tout, au cas où l'on comprendrait pas. Et puis on met des scènes très peu éclairées pour faire peur ... Oui c'est ça unthriller psychologique, des images qui grimacent, des gros plans sur des plaies torturés et beaucoup de malsain avec du sang et de la peau ouverte. Pas vraiment du grand cinéma mais de l'horreur bas de gamme.

Ensuite, tout est caricaturé outrageusement. Le grand metteur en scène est forcément méchan et manipulateur, mais c'est pour ça qu'il est bon. La danseuse est forcément torturé et ses compères de ballets forcément prêtes à lui prendre sa place. Tout n'est que conflits et haines. Ah oui, pour jouer la mort, il faut forcément être morte, limpide.

 

http://www.redline-blog.com/wp-content/uploads/2011/02/Black-Swan-Poster-2.jpg

Par Aliquis - Publié dans : Culture
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Lundi 10 janvier 2011 1 10 /01 /Jan /2011 21:34

Attention, ce texte sera élogieux, voire même partisan et donc partial... J'ai du respect pour les "oeuvres" de G.Freche. La question sera pourquoi qualifié M.Freche de grand homme ? Ou plutôt devrais-je écrire de politicien hors pair.

 

Premièrement, on ne peut lui nier cette qualité politique qui est la durée. Durée longue, contre tous, qui a asséché plusieurs adversaires mais aussi "collègues". En effet accéder au pouvoir, séduire est accessible. Rester année après année en ayant un passif et un bilan devient beaucoup plus malaisé, la chance de la nouveauté avec vous. Les faits sont là, et l'intérêt est qu'ils doivent être avec vous. C'est la force de G.Freche, les réalisations ont suivi pour servir sa carrière.

Deuxième élément, et plus particulièrement vers la fin de sa carrière est l'utilisation d'un discours neuf, c'est à dire un discours épuré des tics langagiers et des poncifs traditionnels de la politique. Un discours qui conserve un sens par sa construction simpliste. Evidemment, cela entraîne dérives et propos peu amènes (le commentaire de ses excès ne sera pas développé ici) mais c'est le risque. Au moins, il y a un risque et une communication qui est encore message et non slogan ou incantation. Parler différemment c'est toucher, plus sûrement car c'est jouer sur le ressort de la lassitude de la standardisation du creux et de la technique.
C'est d'ailleurs sur ce point que la qualité principale de Georges Freche repose. C'est en visionnant le film "Le Président" d'Y.Jeuland que cela m'a frappé : la capacité à s'affranchir des recettes. Les trucs politiques sont connus partagés par tout les professionnels du domaine et sont transmis de générations en générations. mais là, où l'homme est fort c'est qu'il sait précisément à quel moment il doit rester dans ces ornières là et quand il faut en sortir, il faut aller à l'instinct, il faut sortir ses envies et sa vraie nature. Toujours à propos me semble-t-il. Quand on regarde le film mentionné ci-avant, ses conseillers sont attérés quand il dépasse le cadre de parole qu'ils ont posés. Pourtant, c'est à ce moment là qu'il est souvent le plus percutant. Il y a donc cette vraie qualité de jouer avec les recettes tout en les trangressant.

Enfin, un dernier point qu'il faut noter pour justifier la qualité de politicien du bonhomme c'est qu'il avait complètement intégré que la démesure paie. Plus le projet est important, gros, plus il sera facile à faire comprendre. Le fou emporte l'adhésion, lance des dynamiques, insuffle un mouvement et convainc. Et au final, que reste il ? Un développement admirable composé de nombreux projets gigantesques et véritablement outranciers, Odysseum est l'exemple le plus parlant.

 

Voilà ma vision de l'homme politique, de sa réussite. Je n'aborde pas les réalisations. Il me semble que la satisfaction des gens à son endroit est assez éloquente.

 

http://observatoiredessubventions.com/wp-content/uploads/georges-freche-subvention.jpg

 

Playlist:

 

Olivia Ruiz, Salvatore Adamo - Ce Georges

Kool and The Gang - Fresh

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Mardi 2 novembre 2010 2 02 /11 /Nov /2010 12:41

Deux courts (très courtsd même) textes sur le style présidentiel. Une jolie mise en perspective historique et une vision de la fonction. Interessant ?

 

On apercevait dans la foule un jeune homme que sa petite taille suffisait à remarquer. [...] Sa démarche, ses manières, son sautillement continuel, le balancement étrange de ses épaules, un certain manque d'usage, sensible, dit un témoin, même dans la cohue mélangée qui encombrait les salons ... dénotaient plus d'originalité que de distinction. Du reste, nullement embarassé de sa personne, il allait, venait, abordait chacun sans façon, s'emparait des conversations, parlait à tous et de tout, racontait, discutait, tranchait, professait avec une volubilité pétulante.

 

Paul Thureau-Dangin ("le parti libéral sous la Restauration", p.203) cité par J.Juillard (NouvelObs.com, lectures de vacances)

 

Je crois qu'un chef d'Etat doit, sauf execption, savoir rester au dessus. Il ne doit pas se précipiter sur l'évènement. Se précipitant, il n'a pas la vue d'ensemble nécessaire. Il faut qu'il observe, consulte, réfléchisse sur le fond avant d'intervenir. Pour intervenir, sauf exception, en tant qu'arbitre. Le pouvoir présidentiel est un pouvoir non pas d'autorité, mais de médiation, d'arbitrage. Pour pouvoir exercer ce pouvoir sereinement, il faut donner aux parties l'occasion de s'exprimer complètement, librement. [...] Aussi le médiateur, l'arbitre exigent la "distance", la sérénité.

 

Edgard Pisani (Le sens de l'Etat, entretien avec S.Paoli et J.Viard)

 

http://www.politique.net/img/sarkozy-president.jpg

Par Aliquis - Publié dans : Politique
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Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 16:01

Depuis quand, une élection donne elle un pouvoir illimité et sans comptes à rendre ?

Or, dans les manifestations et le mouvement de contestation des retraites actuelles, mon modeste point de vue me fait pencher vers l'idée que le gouvernement déduit du fait de sa nomination qu'il a les cartes pour agir comme bon lui semble dans les limites temporelles de son mandat. L'avis du peuple n'importe pas, seules les décisions prises par le président et sa garde rapprochée sont convenables.

Mais pourquoi donc cela ? Il me semble que cette arrogance, cette insolence même vienne du fait que cette élité ne souhaite pas reconnaître son erreur. Il n'est pas pensable, pour eux, qu'un gouvernement puisse avoir tort face au peuple. La mission est de guider la masse, d'éclairer de leurs lumières majestueuses un cortège de travailleurs ne sachant pas penser et étant incapables de prendre les décisions à même de les aider. Qui plus est, comment quelques étudiants et lycéens pourraient mieux décider ce qui est bon pour eux que ces omniscients politiques.

Le gouvernement est tellement bercé par l'illusion de sa supériorité intellectuelle dû à son pouvoir conquis et à sa mentalité particulière quant à son rôle de grand bouleversement de la France. Oui, ils ont raison, le contraire est impensable. Comment, eux qui ont été formés par les meilleures écoles du pays et qui sont depuis des lustres dans les plus hautes sphères de la décision politiques pourraient se tromper dans leur jugement infaillibel. Dès lors, l'arrogance est expliquable c'est la suffisance de celui qui sait qur celui qui ignore, c'est la supériorité nette de celui qui guide sur celui qui s'égare. C'est le savant sur l'inculte, le raffiné sur le vulgaire.

 

Néanmoins, il ne faut jamais oublier que le peuple est son seul maître. Cela implique qu'il a droit (devoir ?) de se tromper quant à ses orientations. Si une majorité refuse une réforme en l'état alors les élus se doivent de la mettre au placard et de ravaler son égo, quitte à prendre un chemin qui n'est peut être pas "bon" (et encore tout est à relativiser) économiquement. Il faut donc songer à ce que veulent les citoyens et non à ce que l'élite croit bon et conforme à leur modèle libéral de pensée.

 

Messieurs les gouvernants, votre qualité ne se juge pas à l'aune de votre savoir mais à celui de savori écouter.

 

http://www.marianne2.fr/Droite-meprisante,-gauche-absente-qui-entend-les-Francais_a198710.html

 

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Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 22:22

Très éparpillé, voilà des images, des mots, des moments, un peu de vie, en somme .....................

 

GAndee-Vasan.JPG

GANDEE VASAN : http://www.gandeevasan.com/

 

 

  • Juste pour un instant, que l'éphémère devienne éternité. (Saez - Je veux qu'on baise sur ma tombe)

http://www.thesartorialist.com/photos/61910Blubike_3852Web.jpg

La grande classe (The Sartorialist)

  • Longtemps, je me suis couché de bonne heure : cinq ou six heures du matin. Circonstances diverses, scènes, actrices, acteurs. (P.Sollers - Carnet de nuit)

http://www.afterimagegallery.com/creaturessammallahti.jpg

Sammalahti - Solovki, white sea

 

  • Résumé de L'automne à Pékin de B.Vian : Ce matin-là, Amadis Dudu rata l'autobus. Or, non seulement ce contretemps ne compromit en rien sa journée, mais il l'engagea au contraire dans une série d'aventures extraordinaires. Dudu n'allait pas tarder à se perdre mais cela n'était pas gênant du tout, au contraire. Inutile d'ajouter que rien dans cette histoire ne concerne l'automne, ni Pékin.
Par Aliquis - Publié dans : Texte
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Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 22:15

Demain, dès l'aube...

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

 

Victor Hugo

 

 

 

Playlist:

 

Elton John - Your song

Coeur de Pirate - C'était salement romantique

 

http://www.repro-tableaux.com/kunst/auguste_de_chatillon/leopoldine_hugo_hi.jpg

Auguste de Chatillon - Leopoldine Hugo

Par Aliquis - Publié dans : Culture
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Mercredi 26 mai 2010 3 26 /05 /Mai /2010 15:46

Encore un voyage, une nouvelle aventure avec ma chérie. Direction la capitale lusitanienne, j'ai nommée, LISBOA

 

On arrive à l'aéroport après un vol sans histoire mais toujours stressant. Première incompréhension avec le chauffeur mais ça ira. On part, arrivé à l'hotel. Légèrement luxueux, il se révèlera bruyant et chaud, tant pis, c'est pas cher et le petit déjeuner est copieux.

On commence tranquillement à humer la ville. La Baixa, architecture rigoureuse, joli mais sans plus. Très belle place du commerce avec des facades jaunes de très bon goût. Petite boutique vintage, église, affiche pour le pape. Une ville chalereuse dès maintenant. Ensuite, on passera près de la gare du rossio, pas mal. PUis voilà le Chiado, le quartier chic et shopping de la ville. Très agréable, très joli. Quelques petites places cachées, des points de vue sur le Tage. Une ville qui s'offre, qui se découvre simplement. Seul bémol, ça ne fait que monter et descendre, plutôt fatigant mais ce n'est qu'un avant goût. On finira par manger à la Taberna do Chiado, super resto. Bon, pas cher, copieux, reposant. On y retournera. Mais bon, on mangera entre touristes, les portuguais ne daignant pas se montrer aux restaurant avant 21H. Moi, à cette heure-ci, désolé, mais j'ai faim !!! On finira la journée par un passage à la FNAC pour me rassurer sur la possibilité d'acheter des bouquins en français, au cas où ...

 

KKK-4417.JPG

 

Nouvelle journée, nouvelle colline à découvrir. Ce sera le castello Sao Jorge. On monte, sous le soleil qui ne nous quittera pas de toute la semaine. Un vrai soleil, qui donne vraiment chaud, ça change de Lyon (mais ceci est une parenthèse n'accablons la ville rhodanienne). Après avoir tourné tout autour du chateau, on en trouve enfin l'accès. De belles vues depuis le haut des murailles et des tours du monument. Rigolo d'aller d'un mur à un autre et puis les paons sont dans la cour à faire les beaux, c'est sympa. On redescends ensuite, tranquillement, vers la Sé, le plus vieux monument religieux de la ville, après avoir dépassé les vestiges des bains romains. Donc la cathédrale c'est fait, tout comme Sao antonio, l'église attenante où se presse les portuguais pour une cérémonie religieuse. Encore une fois, on part au hasard dans les ruelles de l'Alfama. Etroit, populaire, acceuillant, typique, original. Un quartier à découvrir absolument où le linge sèche à côté des grillades, où la rue est une extension du domaine privé. On monte jusqu'au mirador de Santa Catarina pour bien voir les toits de la ville. Pause manger. A l'attaque du Museu do Fado (je prononce Mouzéou do Faado, à la potuguaise en somme, ou du moins mon portuguais fantasmé). Très bien documenté, avec en prime, le récital de fadistas, au beau milieu du musée, superbe. Une vrai mélancolie, mélodie. Après cet intermède muséale, on soffre un petit café, au Pois Café, adresse extrèmement agrèable, lové dans des fauteuils plus ou moins neufs, ou des chaises dépareillées. On reprend quelques forces quand même, puis ce sera le tram. Le mythique 28. Indispensable. On part un peu à l'aventure avec les freinages bruques, les montées, les descentes, les arrêts impromptus, les passages au millimètre. On s'arrête au hasard, au beau milieu du Bairro Alto. ON se promène. escarpé mais agréable, mieux la nuit, on verra. Quelques boutiques concept, puis le jardin botanique pour avoir du repos et de l'ombre. Encore une fois, on passe et repasse près de la porte, avant de la trouver. Un jardin bien mais rien de magnifique. On repart au hasard, errer dans cette ville. On arrive près de l'Assemblée Nationale. Même concept que celle française, un beau batiment d'inspiration antique. Puis on reprend pour un temps le tram 28. Encore un grand plaisir. Tout simplement pour aller au MUDE. Comment ça vous connaissez pas le MUDE ? Ignares ... Le musée du Design et de la Mode. Encore un travaux, seul un étage est ouvert mais c'est déjà un prélude à de belles collections à venir, du moins j'en emets l'hypothèse. Avant de repartir à l'hotel, pause glace. Le soir ce sera la Cerveja Trindade. Une sympathique adresse, pour un bife a la portuguesa.

 

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Encore une journée nouvelle. Le matin, l'on part pour le musée Calouste Gulbenkian (aussi connu par le patronyme BuBUlkian). Alors là, notre incapacité à se repérer est à son firmament ... 45 minutes pour enfin trouver le lieu de villégiature (qui veut quand même signifier un séjour à la campagne ...) Enfin on trouve la fondation qui englobe le musée et qui y ajoute un musée d'art contemporain (à éviter ...) un jardin, petite pause verte dans ce quartier très circulant. Et le musée alors ? Parfait, de belles collections, bien mises en valeur. Une taille raisonnable, juste ce qu'il faut pour ne pas regretter sa visite mais pas trop pour ne pas se lasser de la visite. Toutes origines, tout art, vive Calouste. Sur ce cri de guerre, repartons manger pour le midi, puis attention, voilà l'Oriente : quartier construit à l'occasion de l'exposition universelle de 98. Le moins que l'on puisse dire ce que ça change de l'ordinaire. Aussi aéré que le centre peut être tassé, blanc, clair, joli à sa manière. Petit bémol, quand le soleil tape vraiment fort, c'est asphyxiant. Découverte de l'Oceonario. Prodigieux. Un très bon moment avec tous les petits poissons et autres. Mention spéciale pour le spectacle des pingouins et de la loutre, placide entortillée dans sa liane. On flane un peu dans le centre commercial mais la chaleur et la fatigue sont les vainqueurs. On rentre. Juste une parenthèse pour acheter le journal et repos. Le soir ? La taberna. Et un petit tour pour découvrir l'hotel de ville et le tage endormi.

 

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Dernier jour de visite. Nouveau tram, plus moderne mais c'est pas encore tout à fait ça. On va a Belem. Quartier des Grandes Découvertes. La Torre (un peu chère parce que la vieille de l'entrée n'a pas voulu accepter que nous ayons moins de 26 ans, bizarre ...). Bel édifice, jolis panoramas. Petite ballade le long du fleuve, photos, photos. PUis c'est le monastère des hyeromites. MAgnifique. Un travail fou, une beauté stupéfiante. Malheureusement, trop de vieux touristes à casquettes tout ridés et mous qui s'agglutinent auprès de leur guide pour se rassurer de ne rien louper du spectacle architecturale. Ensuite, on enchaine à haute allure avec le musée des carosses. Incontournable pour l'originalité de ses présentation. De vrais chefs d'oeuvre tout à fait agréable à l'oeil. C'est midi. Miam miam. Pour l'info, le palais présidentiel est rose. Une couleur originale pour un chef d'Etat ... L'après midi sera consacré au Museu de Arte Antiga. Et bien, que dire ... on aurait tout à fait s'en passer. Riche mais pas interessant en ce qui me concerne. Dommage, car des musées c'est pas ce qui manque à Lisbonne, on aurait pu s'offrir autre chose. Voilà, jounée terminée. En effet, la chaleur ne faiblit mais les organismes si . En ce jeudi après midi, les pieds sont portés disparus. Trop de douleur. Rideau, donc.

 

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Vendredi, normalement on avait prévu une dernière virée en tram, histoire de finir de profiter de ces moments suspendus. Mais la fatigue avait été un petit peu trop sous-estimée dons on s'est levé plus tard que prévu. On rend la chambre et c'est le départ pour l'aéroport. Rien à signaler là-bas, un aéroport c'est toujours la même chose, il n'y a guère que les comptoirs d'enregistrement qui change de nom. Décollage, dernier adieu a Lisboa. Beau, très beau souvenir.

 

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Par Aliquis - Publié dans : Voyage
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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 15:08

L'intervention étatique dans la société est de plus en plus source de schizophrénie. On refuse l'Etat dans l'économie, vive le libéralisme ! Il faut réduire le nombre de fonctionnaires, baisser les prélèvements, supprimer les règles. On veut être responsable de soi-même, ne plus avoir de règles dictées par tous. Oui, mais voilà dès qu'arrive un imprévu, cela devient l'affaire de l'Etat. La responsabilité n'est plus personnelle mais collective. Exemple. On se paie des vacances à l'autre bout du monde et un volcan fait un caprice ? C'est l'Etat le méchant parce qu'il prend des précautions. Il pourrait quand même indemniser ces pauvres gens. C'est évidemment la faute du gouvernemment si un volcan ne permet pas de voler. Evidemment, si un avion avait décollé et avait eu un problème, cela aurait été encore la faute de l'Etat. Toujours l'Etat quand il y a un problème. Il faut être assister sans fin. Mais il ne faut pas payer pour, non, non, trop cher.

 

Quand tout va bien, c'est jamais la responsabilité de l'Etat mais quand il y a un léger problème, il doit payer nos inconstances. C'est vrai à la fin, pourquoi supporter des contraintes, nous peuple civilisé et moderne. Que c'est dur quand même de ne pas trouver de bouc-émissaire en dehors de nous-même. Alors on va critiquer la non-intervention de l'Etat tout en pestant quand il agit. Schizophrénie.

 

http://www.artcurial.com/Full/502/10180502.jpg

Yves Brayer : http://www.yvesbrayer.com/

Par Aliquis - Publié dans : Politique
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Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 10:31

Je vais livrer une critique de ce livre de M.Vilain (ouh il est pas beau) [very sorry] [ou presque]

 

C'est très bien écrit, très juste. C'est fluide, on se prend aus états d'âme de cet homme dont on ne saura pas le nom (même si l'on devine une esquisse d'autobiographie ...), et l'on lit d'une traite ce petit livre. Tout est élégance, bon choix de mots, de rythme. 

Et puis l'histoire est belle, cruelle. Un homme, détaché, qui s'accouple, pas par amour, par paresse. Puis un enfant, bonheur ?, peur surtout. Jamais un héros, jamais détestable, le personnage tangue entre rejet de ce petit et envie de devenir "normal", de cesser son absurde butinage. Et puis la femme en face est belle et heureuse. Soit, il se résigne, trop tard ...

 

Je l'ai lu en une fois, perché sur mon radiateur. On s'interroge sur tout les thèmes abordés, comment vivre l'amour, refuser un enfant est-ce refuser de grandir ? En tout cas ce faux père est touchant, interessant.

 

A lire, rien à redire.

 

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/7/1/3/9782246717317.jpg

Par Aliquis - Publié dans : Culture
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